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Montmartre secret

Montmartre secret

Pour les Amoureux de Montmartre sans oublier les voyages lointains, l'île d'Oléron, les chats de tous les jours. Pour les amis inconnus et les poètes.

Publié le par chriswac
Publié dans : #VOYAGES...


     Après les félins et les chevaux, quelques photos de l'arche dans laquelle se côtoient les herbivores et les carnivores, les domestiques et les sauvages, tous entraînés dans la même course immobile...

 















































...Et quelques créatures fantastiques...






...Parmi lesquelles un Sagittaire dont la partie humaine ne peut que porter un flingue...

 

     Encore merci aux deux collectionneurs-poètes, Fabienne et François Marchal, de nous avoir ouvert les portes de leur domaine où l'on entend, mêlés aux rires des enfants, l'orgue de Barbarie et les cris sauvages...



Lien: 

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Publié le par chriswac
Publié dans : #VOYAGES...


    Après avoir consacré un article aux chats et aux félins, je ne résiste pas au plaisir de partager d'autres photos de cette arche de Noé étonnante, réfugiée dans l'abbaye de Fontevraud, sous la charpente d'un bateau renversé!
   A tout seigneur tout honneur... Le cheval est le roi du manège... Il galope, il trotte, il vole. Il entraîne petits et grands tout autour de la terre!

Cheval blanc :











Cheval noir :









Chevaux de toutes robes :







     Tous ces chevaux cesseront de piaffer, de ruer, de voler dans le ciel de l'abbaye de Fontevraud, le 9 novembre... Après cette date, l'abbaye retrouvera son splendide sommeil de pierres...




Merci aux deux rêveurs qui ont sauvé tous ces animaux du déluge Fabienne et François Marchal. 


Lien : Chats et art forain.


...




 

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Publié le par chriswac
Publié dans : #WACRENIER





      C'est décidé, je ne parlerai plus de lui sur ce blog. C'est la dernière fois que je le fais.

       Il va avoir 90 ans et il est plus vulnérable, plus démuni qu'un enfant qui sait à peine marcher.




         Je suis allé le voir avec sa femme, ma mère, et avec Nicole.
Il n'a pas reconnu sa femme qui lui a demandé qui elle était. Il a répondu qu'elle était belle. Elle lui a dit qu'il avait l'habitude de l'appeler Nichou. Il a dit que c'était un nom bizarre.
        Il ne m'a pas reconnu. Il ne sait le nom d'aucun de ses enfants, d'aucun de ses petits enfants. Il a oublié qu'un de ses fils et une de ses filles étaient morts.
Il a oublié toutes les catastrophes de sa vie.
Il ne réagit encore que lorsqu'on évoque son père et sa mère. Ils sont les derniers guetteurs aux créneaux de sa mémoire.



     Je l'ai aidé à se déshabiller. Son pantalon était à l'envers. Il portait sur une chemisette, deux sous-vêtements et une veste alors qu'il faisait plus de 30°.
    Je l'ai rasé. Il est resté dans son fauteuil. Il s'est laissé faire en fermant les yeux. Il s'est endormi.
Non ce n'est pas une toilette funéraire que je faisais.
J'avais l'impression de le caresser, de le bercer.
Il était aussi démuni qu'un bébé.
Aussi fragile.



    Son amie M. était restée dans son studio. J'ai été un peu brutal. Je lui ai dit que nous voulions être un instant seuls avec lui. Elle a très mal réagi. Elle lui a dit: Si tu pars, je ne te verrai plus.
   Je l'ai aidé à se lever. il semblait effrayé. Il ne savait que faire. Il ne comprenait rien.
   Ma mère voulait le voir quelques instants sans sa nouvelle amie. Elle avait besoin de cette rencontre. Elle s'est assise à côté de lui. Elle lui a pris la main. Elle lui a donné une carte de Saint-Louis qu'elle avait achetée à Aigues-Mortes pour sa fête et son anniversaire qui tombent presque le même jour. Elle a écrit quelques mots simples qu'elle lui a lus. Il a fait un seul commentaire : Saint-Louis était un homme bien! 





     Nous avons bu le champagne. Il a dit que c'était froid. Nous sommes allés manger. M. nous a rejoints. Elle a fait peser un silence ostentatoire sur notre petite assemblée. Elle n'a pas ouvert la bouche. Ma mère en était satisfaite.



      Un seul moment mon père s'est animé quand j'ai parlé de Paul, son père. Un éclat fugitif, quelques mots bredouillés puis rien...

    Nous sommes remontés dans son studio. Il s'est endormi dans son fauteuil pendant que je faisais le ménage. Nous n'avons pas voulu le réveiller. J'ai baissé le store métallique car les baies vitrées laissaient passer un soleil brûlant. Il s'est retrouvé dans la pénombre. La tête renversée, il ronflait.

Nous sommes sortis. Nous avons embrassé M. dans son studio.
C'est tout.

Je ne parlerai plus de toi mon père. Ce que tu vis maintenant appartient au silence et au sacré.
Tu vis derrière l'iconostase.
Les rideaux sont tirés.
Ce que tu ressens, ce qui bouge dans ta mémoire nocturne, toutes ces ombres... tout cela t'appartient.
Dépossédé de toi, qui es-tu aujourd'hui?
Que reste-t-il quand il ne reste rien?
Est-ce le frémissement d'une présence que certains appellent Dieu?
Est-ce le froissement d'un ciel qui se déchire?
Est-ce le ricanement de la mort qui joue avec sa proie?
Est-ce la simple marche de la maladie, pas à pas, vers la dernière respiration, vers le cadavre et le néant?



Je te ramasse, je te rassemble
Je te lave et te parfume
Je te mets debout
Je te dis que je t'aime
Tu me souris et tu t'éloignes, bien droit, superbe
Tu t'éloignes
Tu marches sur la mer  
Tu disparais dans le scintillement du soleil. 





Adieu mon père
Adieu
A bientôt








...Lien : Alzheimer. Un poème. (2)  

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Publié le par chriswac
Publié dans : #POEMES Chats.. photos..articles



     Une surprise nous attendait dans l'abbaye de Fontevraud. Je ne parle ni de l'évidente splendeur du site ni de la lumière musicale des pierres mais d'une rencontre inattendue dans le grand dortoir, sous la forêt de la charpente. Une exposition d'animaux de manèges forains.

  

     Une cavalcade, une envolée d'animaux qui ont cessé de tourner en rond pour s'échapper vers un miroir qui ne les arrête pas.
Une autre surprise : il y avait parmi eux trois chats. Il est normal qu'ils soient à ce point minoritaires. Les chats ne se laissent pas facilement mener par le bout du museau.



 

     Le plus grand, le plus beau a pris son élan et semble voler. Il est l'oeuvre de Gustave Bayol et il est né en 1898. Peut-être se dépêche-t-il de s'enfuir avec son larcin : un bon morceau de viande qu'il tient entre ses crocs! 

     Gustave Bayol est un des plus célèbres sculpteurs forains. Il s'est installé à Angers où il a créé son atelier qui ne fermera qu'en 1939 lors de la mobilisation générale. Il est un véritable artiste et mérite d'être reconnu.

 

     Un deuxième chat semble très intéréssé par un canard. Il n'a pas l'air agressif mais tout disposé à faire une petite balade avec le palmipède....

 

 

    Il est lui aussi dû à Gustave Bayol mais il est un peu plus jeune que le chat chapardeur puisqu'il a vu le jour en 1895. 



      Le troisième est un petit animal qui paraît tout mité comme un vieux chat errant. Il faut dire qu'il a été décapé et qu'il regrette son pelage brillant. Il est le plus jeune des trois, né en 1930 sous le ciseau d'Henri de Vos qui continuera l'oeuvre de Bayol.

 

     Avant de quitter ce lieu magique, je vous propose quelques photos de cousins plus ou moins proches du chat....

 

.

 

 


 

 

 



    Et enfin, un chat de Fontevraud qui veille sur la façade de l'église!

 

     Si vous voulez les admirer, courez à Fontevraud avant le 9 novembre, date à laquelle ils quitteront l'immense dortoir qui retombera dans son sommeil... 



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Liens: Chats. Poèmes, Art, photos....

chats de rencontre dans l'île d'Oléron. Photos.







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Publié le par chriswac
Publié dans : #POEMES...Divers

 






S'il est un Dieu dans les nuages
Qu'il revienne un instant sur terre
Et qu'il jette un regard de père
Sur cette femme sans bagages

Qu'a-t-elle encore à déclarer
Qui la retienne d'embarquer 
Ni compte en banque ni livret
Ni pièces d'or ni bracelet 

Son corps est plus léger que l'air
Il n'a jamais eu de prison
Il n'est pas le propriétaire
D'un terrain ou d'une maison

Et pourtant elle est arrimée
Au lit de fer de la clinique
Avec des tubes de plastique
Ancrés profonds dans ses poignets

Sur son visage un masque gris
Lui interdit de respirer
Le ciel et les rues de Paris
Où elle aimait tant divaguer

Qu'a-t-elle encore à déclarer
Qui la retienne d'embarquer
Plus un ami plus un amant
Pas un enfant pas un parent

Tout ce qu'elle a c'est un cancer
Qui dans sa gorge est installé
Aucun voyou pour le voler
Aucun scalpel pour le trancher

Il se vautre et il se prélasse
Avec l'air de n'y pas toucher
Il distribue ses métastases
Comme il enverrait des baisers

Il pèse et pose, il prend son temps
Il va et vient sans s'étonner
Il la goûte du bout des dents
Pour mieux savourer la curée

S'il est un Dieu dans les nuages
Qu'il donne l'ordre à ce cancer
D'aller plus vite et plus sauvage
Pour la laisser quitter la terre.







lien : Poème pour Elisabeth (cancer)


 

 

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Publié le par chriswac
Publié dans : #WACRENIER



     Elle a passé un mois à Montpellier chez Sylvie. Elle a aimé le jardin, la douceur du temps, les échappées jusqu'à la mer, la visite d'Aigues-Mortes.
     Elle a le cafard d'être enfermée dans son appartement. Elle a souvent le cafard. Elle est née avec le cafard.
     Elle porte une robe d'été, légère, un peu délavée. La robe je la connais. Il y a bien des années, elle la portait déjà dans sa maison d'Oléron. Elle la portait sous le grand figuier. Je la revois, installée sur un banc. La cigarette toujours allumée. "Maman, je suis sûr que tu fumeras encore dans ton cercueil! Il y aura une petite fumée qui en sortira dans l'église!"



     Elle a retrouvé sa Minouche qui était en villégiature chez Vincent. Au Club Med, comme il dit. C'est vrai qu'elle s'en est donné à coeur joie dans le grand jardin de cette maison de banlieue où elle était chez elle, acceptée par Lola, la chatte propriétaire.

 

     Maintenant c'est Lola qui est invitée chez Minouche. Une chatte en or, Lola. Recueillie par Vincent, sa femme et ses enfants, aimée de tous et heureuse de vivre. Elle supporte mal l'absence de sa famille en vacances. Elle mangeote, toussote, miaulote...
     En entendant ma voix, elle est venue en ronronnant se frotter à moi. Sans doute a-t-elle eu l'illusion d'entendre son Vincent. Elle a eu la politesse de ne pas trop me montrer sa déception.

 

    Elle vieillit, comme nous, Lola.
    Un de ses yeux s'opacifie et commence à laisser entrer la nuit.

 

     Voilà un bisou partagé... tandis que ma mère me fait quelques reproches. Moins nombreux que d'habitude, je dois le reconnaître : "Je croyais que tu serais plus démonstratif, que tu me montrerais que tu étais content de me revoir!" 

    Oui, elle a raison. Je ne suis pas démonstratif avec elle. Question d'enfance... de manque de gestes de tendresse... C'est ainsi. Difficile de se refaire.

    Mais ce fut un moment plus paisible que d'habitude avec seulement deux ou trois allusions à mon manque d'esprit filial.



   Combien d'étés encore? Pour nous et pour nos chats? Combien d'occasions de se frotter le museau comme les deux chattes? Combien de tristesses et de regrets à venir?

 Et au bout du compte, pour nous tous
hommes et animaux mêlés
pour ceux qui furent heureux ou malheureux
le même apaisement
le même Nirvana
le même oubli qui n'aura pas de nom.





Lien :  Poème. Ma mère (3) Anniversaire.


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Publié le par chriswac
Publié dans : #OLERON


     Les touristes viennent à Saint-Georges pour visiter son église (voir :
Oléron. Eglise de Saint-Georges. ) mais ils sont souvent charmés par la petite ville, un peu à l'écart des ruées vers les plages. Pourquoi ne pas y passer quelques instants, en flanant, nez au vent, guidé par les roses trémières?



      Près de l'église, se dresse une petite halle contemporaine de celles de Baltard à Paris. Elle a eu plus de chance puisqu'elle est encore debout. C'est un charpentier de Saint-Pierre, Louis Vignal qui l'a construite, sur les plans d'Espaillac. En-dehors des jours de marché, elle sert de rendez-vous aux bandes de jeunes du coin (enfin, disons plutôt aux cinq ou six jeunes du village!)

 

     Au bout de la place, s'élève une opulente demeure qui se donne des allures de château de contes de fées. Il s'agit du "Château Fournier", que de riches viticulteurs ont commandé sur catalogue en 1877! La pratique était alors courante et explique que l'on retrouve dans toutes les provinces de France de nombreux clones du même bâtiment. Aujourd'hui, la façade cache une extension moderne qui sert de maison de retraite...



    Un autre château donne sur la même place. C'est le "Château Briquet", lui aussi choisi sur catalogue par un éleveur-boucher, en 1881. On raconte que la dame Briquet économisa pendant des décennies, pièce d'or après pièce d'or pour réaliser son rêve.



     Loin des fastes bourgeois, une ancienne maison aux volets clos sur son histoire.



   Un des passages voûtés derrière l'église...



    Un fenêtre romane dans une maison qui faisait partie des dépendances de l'église...






Maison ancienne rue de la Seigneurie.






  Dans une ruelle, une fenêtre aux volets de ciel. J'imagine qu'il ne peut y avoir de l'autre côté du miroir des vitres qu'une femme douce et des chats.









 

    A vous de vous égarer dans les rues calmes et ombragées. A vous de découvrir la ville en prenant votre temps et en respectant sa longue sieste!

Eglise Saint-André. Dolus. Oléron.


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Publié le par chriswac
Publié dans : #OLERON EGLISES Cimetières


                                                                 Plage de la Perroche

   Il y avait à la Perroche un prieuré voué à Saint-Médard et qui relevait de l'abbaye de Sablonceaux. Le prieuré fut ruiné par les révoltes de la gabelle puis par les guerres de religion. Il fut pillé à plusieurs reprises et son prieur fut assassiné (1561).



     En venant de la route, vous découvrez une massive tour crénelée aux gros moellons apparents. Elle veille sur ce qui reste des bâtiments conventuels, sur le cloître et la chapelle.



     On peut voir cette chapelle en contournant la propriété. Elle est le plus souvent fermée car l'ensemble est privé et vous devez vous contenter de tourner autour et de faire travailler votre imagination.



     La chapelle date du XIIème siécle. Elle a été remaniée à plusieurs reprises mais son style reste très simple et dépouillé.



    Le portail de pierres nues a la modestie et l'harmonie qui conviennent à cette île.



    Le 14 août un concert est offert dans la chapelle. Un vaste programme qui va de Bach (et avant précise le programme) à Offenbach (et après?)...
C'est le moment où jamais de visiter l'endroit! 

...Je reviens du concert! Plus de trois cents personnes pour cent places! Mais le pire, c'est que la batterie de mon appareil photo était déchargée!

Heureusement, une messe est annoncée pour le 15. Je vais enfourcher mon vélo et me harnacher de deux appareils...

Intérieur de la chapelle : 










        La chapelle est en partie romane avec des modifications plus tardives. Ses pierres prennent la couleur du temps, couleur de sable et de mousse.

 






    De part et d'autre de l'autel, deux belles statues de bois. Bien que modernes, elles restent dans l'esprit roman : allongement des corps, simplicité des formes.

     Enfin, je vous laisse saisir quelques vues sur le cloître toujours fermé. Ce jour de l'Assomption, le prêtre qui préparait la messe m'a autorisé à y glisser mon objectif tout en me confiant que les propriétaires n'appréciaient pas du tout cette intrusion. Mais si je remercie les propriétaires et leur hospitalité par prêtre interposé, je voudrais les convaincre d'ouvrir de temps en temps leur domaine à tous les amoureux  de la beauté que nous ont léguée les bâtisseurs de pierres vivantes.





 










Lien : Oléron. Eglise de Saint-Georges.







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Publié le par chriswac
Publié dans : #OLERON

                                                        Port des Salines.

Vous partez du port des Salines,  point d'arrivée de la dernière balade (voir lien en bas de page
) et continuez jusqu'à la route. Vous prenez la direction de Saint-Trojan et traversez la forêt sur deux kilomètres.


                                             Piste cyclable dans la forêt de Saint-Trojan. 

Deux directions s'offrent alors à vous :  St-Trojan-Gatseau et la grande plage. Sutout choisir la grande plage et ne pas se laisser tromper par l'indication Gatseau.


                                                          Piste vers la grande plage.

Ce n'est qu'après 800 mètres que vous tournerez sur la gauche, traverserez la route et emprunterez la piste dite de la Soulasserie. Le nom n'est pas beau mais la forêt est somptueuse, la lumière et les senteurs sauvages vous y feront escorte.




Le chemin vous emmène jusquà une route que vous traverserez pour continuer sur la piste vers Gatseau. En 10 mn, vous arrivez au marais des Bris.


                                                                 Le marais des Bris. 

Vous abandonnerez un instant votre monture pour vous balader dans le marais et admirer les oiseaux.

 



L'aigrette qui est l'oiseau de l'île comme l'ibis est celui de l'Egypte! On la voit, toujours élégante et affairée se promener dans les marais. A votre approche,elle vous fera cadeau de son envol léger et presque transparent dans le soleil.



Un regard sur cette bande de mouettes qui se prélasse sur son îlot et vous reprenez la piste jusqu'à Gatseau (vous laissez sur votre gauche la plage du soleil).


                                                           Plage de Gatseau.

Profitez de l'heure matinale. Gatseau est à vous. Les familles y viendront plus tard avec armes et enfants! La plage est appréciée pour sa mer sans vagues (mais attention aux parcs à huîtres!) et pour sa situation privilégiée, à l'abri des vents dominants.

 


                                                                   Dunes à Gatseau.



Vous y ferez d'agréables rencontres, comme celle de cette jeune femme échappée d'une toile de Gauguin...



Ou, qui sait? vous dénicherez (désensablerez) un trésor, avant de repartir par la même piste qui vous a amenés ici. Cette fois, au niveau des Bris, vous prendrez la direction de la plage du soleil.


                                                       Chemin piétonnier, plage du soleil. 

 Vous n'irez pas à droite, sur le chemin piétonnier qui la longe. Même si immanquablement vous y voyez des cyclistes, respectez les gens qui s'y promènent et les handicapés de Lannelongue qui y ont leur accés à la mer. Non, vous prendrez à gauche, sur la digue Pacaud et roulerez entre mer et marais.


                                                                  La digue Pacaud. 

Au bout de la digue vous passez devant les villas et descendez de votre fidèle vélo pour emprunter sur deux cents mètres un chemin piétonnier qui passe devant la terrasse de l'Albatros (hôtel-restaurant plutôt sympa) et vous pose sur la route de front de mer.


                                                                      Chemin piétonnier.


                                                               Terrasse de l'Albatros. 

Sur votre gauche vous pourrez vous voir ce qu'était l'architecture balnéaire dans cette station, la plus réputée et la plus fréquentée de l'île. Le long de la plage et dans les rues adjacentes, de nombreuses maisons  présentent des caractéristiques communes : toit débordant, décor de briques aux encadrements de fenêtres, avant-corps...)

 



Sur votre droite, la plage où vous ne pourrez vous baigner qu'à marée haute et au-delà, le viaduc et Fort Louvois.

 

Maintenant vous retrouvez la piste protégée et vous filez jusqu'au port de Saint-Trojan.


                                                                Port de Saint-Trojan.

De là, vous rentrez par la forêt et revenez à votre point de départ : le port des salines.
La balade aura duré entre 1heure 30 et deux heures trente selon que vous aurez ou non flâné dans les Bris avec les oiseaux.  Et peut-être aurez-vous envie de rapporter un peu de fleur de sel ?




                                                             






Lien :
Balade à vélo. Oléron. Du Château à Grand Village. (1)

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Publié le par chriswac
Publié dans : #POEMES Chats.. photos..articles

          Dans les rues du Château, quelques chats rencontrés au hasard des balades... Quelques chats qui ont eu la grande courtoisie de se laisser photographier!


Histoire sans paroles : la belle indifférente et le clochard.












Chats du jardin de la maison du Prévôt.

 


 




 



Gardien de son domaine, près des remparts.




A saint-Georges, rue de la Chatonnière (sic). Une petite chatte recueillie au printemps par une adorable dame qui ressemble aux bonnes fées de Cendrillon et qui l'a nommée Obama, avant de se rendre compte que c'était une fille. Elle l'a alors baptisée Rama. Mais elle ne l'appelle plus que Pupuce! 




        
    
Chacun le sait, les chats ont plusieurs noms. Comme le dit Lewis Caroll, le nom le plus important, le plus précieux, le vrai... Lui-seul le connaît!

Et pour terminer... la reine de Grand-Village : Titiche dans son laurier...




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Liens: Chats. Poèmes, Art, photos....

Lien: La chatte Titiche à Oléron.




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