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Montmartre secret

Montmartre secret

Pour les Amoureux de Montmartre sans oublier les voyages lointains, l'île d'Oléron, les chats de tous les jours. Pour les amis inconnus et les poètes.

poemes chats.. photos..articles

Publié le par chriswac
Publié dans : #POEMES Chats.. photos..articles




La porte est ouverte...

 

Est-ce que ça vaut la peine d'aller jeter un coup d'oeil?



To move or not to move? That is the question!

 

Bon, d'accord, un peu d'exercice ne me ferait pas de mal... J'y vais...



Pas de souris à l'horizon. Est-ce que ça valait cet effort?

 

Quoi? Encore lui!  Le chien des voisins!

 

Courage! Fuyons!

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Liens 

Titiche a 20 ans.

Tiche. Chatte en mai.

Ma chatte à Oléron

Aventure véridique de Titiche à Montmartre.

Poème à Titiche. 17 ans.

Liens: Chats. Poèmes, Art, photos....

 

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Publié le par chriswac
Publié dans : #POEMES Chats.. photos..articles



Quand je suis arrivé, elle dormait dans le jardin. Elle savait que je venais et voulait m'accueillir à l'entrée. Je me suis approché d'elle sans faire un bruit. J'ai caressé sa tête, ses cheveux drus. Comme ils ont blanchi en moins d'une semaine! Elle a ouvert les yeux et m'a souri. 
Elle a voulu que nous sortions, que nous nous mêlions à la vie de la rue.
J'ai poussé son fauteuil sur l'avenue. En face de nous, dès la sortie, deux magasins de pompes funèbres, avec plaques de marbre gravé, couronnes mortuaires et grandes affiches : conservation des corps, toilette (!), grand choix de cercueils, transport en province...
Je suis allé aussi vite que possible vers le métro. Nous sommes passés devant deux autres vitrines funéraires. "Je vais mourir. Tu ne me verras plus quand tu rentreras de vacances."
Je ne trouve rien à répondre. Je suis foudroyé. Je pousse machinalement le fauteuil. Nous passons enfin devant des vrais commerces de vivants. Des terrasses de café, des tables de restaurant. Il fait beau, les gens mangent dehors. "j'ai envie d'un gâteau. Un éclair au café..."



J'entre dans une pâtisserie. J'achète un éclair. Nous allons sur la petite place Dreyfus, près du bronze d'Emile Zola. Malgré moi je regarde les dates. Il est mort assassiné en 1902. Il était bien plus âgé qu'elle. Dans ma tête les noms se mélangent: Dreyfus, Zola, les Juifs... C'est la première fois que me frappe la coïncidence... Celui qui a défendu Dreyfus est mort "gazé" si on peut dire... asphyxié par une cheminée sciemment bouchée. 
Elisabeth mange son éclair. elle se régale. Elle ne sait comment me remercier.
Dix minutes plus tard, je l'aiderai à vomir tout ce qu'elle aura avalé.  Elle est désolée. Elle veut me payer son éclair!
Elle me dit qu'il faut revenir dans sa chambre parce qu'elle a comme un os dans la gorge. elle a du mal à respirer.



Je pousse le fauteuil sous les plafonds de la maison de soins palliatifs. Le jour, la nuit, l'été, l'hiver, un faux ciel bleu avec quelques nuages, installe un beau temps inaltérable dans les couloirs de la mort. Je me rappelle, il y a dix ans, lorsqu'Annie est venue mourir ici même, mon désir de briser ces plaques de verre...
Philippe est venu la veille avec le chat d'Elisabeth. Son toto qu'elle avait tiré d'un sac plastique dans une poubelle et qui depuis des années se postait à côté d'elle dans l'escalier du métro où elle mendiait.



Il paraît qu'il ne lui a pas fait fête. Il s'est roulé dans l'herbe du jardin. Il a joué sans s'occuper d'elle. Elle m'a dit qu'elle comprenait et qu'il avait peut-être peur de retourner avec elle dans son minuscule studio. Moi je crois qu'il a compris. Il a joué à côté d'elle. Et puis, il s'est redressé, bien droit, comme dans le métro. Et ce n'est pas les passants pressés qu'il regardait, non, c'est la mort qu'il regardait, en espérant qu'elle passerait elle aussi, sans se pencher vers sa maîtresse.





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Lien : Poème pour Elisabeth (cancer)

Lien : Une amie en soins palliatifs


Liens: Chats. Poèmes, Art, photos....  


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Publié le par chriswac
Publié dans : #POEMES Chats.. photos..articles




MINOUCHE

Connaissez-vous Minouche
Elle est un peu manouche
Elle est née quelque part
Entre avril et hasard

Morte de peur et sans papiers
Elle s'est glissée dans un jardin
Où une femme abandonnée
L'a ramassée un beau matin

La vieille dame, la jeune chatte
Ont entremêlé leurs chagrins
Elles ont avancé pas à patte
Sur l'herbe folle des chemins

Connaissez-vous Minouche
Elle est un peu manouche
Côté blanc pour l'espoir
Côté noir le cafard



La jeune chatte, la vieille dame
Ont harmonisé leurs silences
Et quand la nuit se fait trop dense
La chatte veille comme une flamme

La femme a 88 ans
Ses yeux égarent les couleurs
Ses jambes lourdes de douleur
Ne savent plus d'où vient le vent

"Pour toi mon amie de toujours
J'ai deux yeux clairs la nuit le jour
J'ai quatre pattes de velours
Pour te guider sans un détour"

Connaissez-vous Minouche
Elle est un peu manouche
Dieu l'a posée sur terre
Dans le coeur de ma mère.



Lien : Poème à mon chat.

Liens: Chats. Poèmes, Art, photos....

 

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Publié le par chriswac
Publié dans : #POEMES Chats.. photos..articles



Nous avons emmené Titiche à Oléron pour les vacances de printemps. Evidemment, elle a râlé pendant une vingtaine de kilomètres et puis elle s'est calmée, apaisée par Leonard Cohen dont le CD passait en boucle dans la voiture. Sur cette photo, elle est tapie dans les lauriers du jardinet.   elle a une vue imprenable sur la place du village et sur la maison. Rien ne peut lui échapper.



Elle aime se percher sur le tronc de l'arbousier. Le pauvre arbre avait pris une telle ampleur qu'il envahissait la petite cour et venait cogner contre les volets. Je l'ai coupé, je le confesse. Nicole ne me le pardonne pas, ni les fauvettes qui y nichaient, ni Titiche qui recherche vainement les branches où elle aimait s'installer.



Elle aime, petite concierge parisienne, regarder tout ce qui se passe et tout ce qui passe dans notre rue. C'est la rue des Saulniers, la bien nommée, car la commère ajoute en miaulant son grain de sel aux potins du village.



Dans la maison, son poste de guet est sur la mezzanine. Rien ne lui échappe. Elle y ronronne en paix loin des mauvais souvenirs qu'elle a gardés de notre voyage au Laos pendant les vacances d'hiver. Aucun ami n'avait voulu la garder et nous l'avions confiée à notre vieille voisine du quatrième étage qui a voulu la caresser. Titiche l'a griffée et la voisine surprise a hurlé...La chatte effrayée s'est réfugiée sous l'évier. Allez savoir comment elle est passée par un trou de souris et s'est retrouvée dans un petit espace entre le mur et l'évier.
Impossible de l'en extraire. Elle y était entrée, poussée par la panique qui avait modelé son corps. 
La voisine a cherché pendant des heures où Tiche était passée...
Quand plusieurs heures plus tard elle a entendu ses miaulis, elle n'a pu la faire sortir. Elle a dû aller chercher un ouvrier qui travaillait sur un chantier dans la rue. Il a découpé à la scie la paroi de l'évier et Titiche a été libérée.
La voisine l'a remontée chez nous et lui a rendu visite plusieurs fois par jour jusqu'à notre retour. Elle a eu la délicatesse de ne rien nous dire quand nous téléphonions de Luang Prabang ou de Vientiane...



A Oléron, elle est heureuse, comme à Paris... Elle ne nous quitte pas d'une patte et ne supporte pas que nous fermions les portes. 

La voilà qui saute sur le bureau...Elle sait que je parle d'elle et déboule sur le clavier où je tapote. Je suis obligé d'arrêter...
Bonne nuit! 
 

Aventure de Titiche à Montmartre.

Titiche a 20 ans.

Tiche. Chatte en mai.  

Ma chatte à Oléron

Poème à Titiche 17 ans

Liens: Chats. Poèmes, Art, photos....

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Publié le par chriswac
Publié dans : #POEMES Chats.. photos..articles



                      Titiche

17 ans ce matin qu'elle a mis sa vie dans ma vie
Comme un torrent dans la rivière
Comme un glaçon dans un grand verre
Comme une étoile dans la mer

17 ans ce matin qu'elle est venue de Saint-Denis
Avec sa tenue de soirée
Deux jolies mouches sur le nez
Et des yeux clairs à se damner

17 ans ce matin qu'elle a décoré la maison
Griffé comme un rasoir le cuir noir du salon
velouté de poils blancs le tapis, les coussins
Cassé les bibelots offerts par les voisins

17 ans ce matin que son coeur bat au coeur du mien
En ronronnant plus fort quand j'ai trop de chagrin

17 ans ce matin qu'elle s'endort avec moi
En surveillant la mort comme on surveille un rat 

 

 

 

Liens: Chats. Poèmes, Art, photos....

 Lien :poèmes pour mon chat. Mort.



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Publié le par chriswac
Publié dans : #POEMES Chats.. photos..articles

      Nos chats nous accompagnent pendant des années et puis un jour ils meurent. C'est du moins ce que l'on croit. Mais peu de temps après leur départ et nos larmes, on les entend revenir la nuit à pas de velours et se coucher contre notre tête. On perçoit leur ronronnement très doux comme des mots d'amour. Et l'on comprend que jusqu'à la fin, ils seront présents.                                                                                                        Jusqu'à la nuit où nos morts se mêleront comme fleuve et rivière.

     Lui c'est le premier, le plus affectueux, le plus exclusif. Je l'ai souvent laissé pour mes voyages au long cours et il m'a toujours attendu. Sur cette photo il m'attend  encore devant un océan qu'il n'a pas connu et il compte les vagues comme on compte les minutes qui nous séparent du bonheur retrouvé.

Elle c'est Missou, la plus douce des chattes. Je l'ai adoptée un matin de printemps à la S.P.A. de Gennevilliers. Elle s'est laissée soigner sans jamais se révolter malgré la brutalité des traitements qui furent cruels. Il a fallu lui arracher toutes ses dents qui  étaient pourries et qu'un premier vétérinaire plein de compassion refusa d'enlever en prétendant que cet animal était en si mauvais état qu'il ne survivrait que quelques semaines. Elle a vécu huit ans avec moi, toujours heureuse et accueillante aux amis, aux autres chats, aux chiens de passage. Elle m'a donné une sacrée leçon de vie, moi qui si facilement me plains du moindre bobo. Elle est ici devant la baie d'Along où elle est venue avec moi puisque depuis son départ, elle me suit partout.



Et voilà la dernière, la rescapée des terrains vagues de Saint-Denis. Elle est ici en Malaisie où elle guette un aigle pêcheur sur l'île de Langkawi. Elle a un caractère très affirmé, n'aime personne que Nicole et moi, ne supporte pas la contrariété et reste l'héroïne de ma rue montmartroise qui connaît son histoire. Elle disparut dans une cheminée un soir de mai, survécut trois semaines et réapparut, maigre et noire de suie un matin de juin.

      Elle doit être un peu bouddhiste!




Une dernière photo de Missou à Oléron, pour dire bonjour à tous les chats qui mettent des couleurs dans nos vies, à Gribouille, Chloé, Jules, Kochka...Krakotte, Lila, Fanfan, Klaudel...et tous ceux dont le nom ronronne dans votre coeur.

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Ma chatte à Oléron  

 

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Publié le par chriswac
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oleron-2007-021.JPG   Tous les amoureux de Montmartre connaissent les chats du square Louise Michel au pied du Sacré Coeur. Il y en a de toutes sortes, des plus farouches aux plus familiers, des plus robustes aux plus faméliques que de braves femmes dont se moquent les imbéciles viennent nourrir par tous les temps.
                                                                                                     Aujourd'hui c'est l'histoire de Titiche, la mystérieuse et authentique histoire de Titiche que je veux vous raconter. Vous la voyez endormie (ou faisant semblant de l'être) sur une bonne couette bien chaude dans l'appartement où elle m' héberge, rue André Del Sarte. Elle aime d'autant plus son appartement qu'il ouvre par tous ses velux sur le ciel, les toits, les oiseaux et le spectacle hypnotisant des petites voitures et des petites personnes qui passent en contrebas.

                                                                                                    Un 14 mai pas si lointain, il faisait un soleil clair et parfumé, un soleil de printemps parisien, tout frémissant d'ailes et de chansons. Un oiseau se posa sur une cheminée et se mit à entonner un chant roucoulant et excitant. Titiche le vit et bondit comme catapultée vers cet imprudent animal. Que se passa-t-il exactement ?  Je ne saurais le dire, absorbé que j'étais par la lecture du Chat du Rabbin de Sfar. J'ai entendu un bruit étouffé, comme un glissement, puis le silence....

                                                                                                   J'ai alors appelé ma chatte, en me hissant sur le toit aux tuiles tièdes. Pas de réponse. Je ne m'inquiètais pas outre mesure ; les chats, vous le savez, ne répondent que lorsque bon leur chante, et encore... Je savais qu'à l'heure du repas, la petite anarchiste reviendrait et avalerait très élégamment sa délicieuse pâtée. Mais ...elle ne vint pas. Ni le soir, ni la nuit, ni le lendemain matin. Inutile de vous dire que j'ai passé une très mauvaise nuit, imaginant toutes sortes de scénarii. Etait-elle tombée? Je me précipitais dans la rue et examinais anxieusement la chaussée, les trottoirs...

                                                                                                Je devais aller travailler et fus contraint d'abandonner ma recherche pour un temps. Ici se situe un épisode de ma vie professionnelle assez bouleversant et que je voudrais vous raconter brièvement. J'étais en poste au collège Henri Barbusse à Saint Denis, un de ces collèges pas très beaux, pas très faciles et qui accueillent des jeunes pas très favorisés. J'entrai dans ma classe avec ma sale gueule chiffonnée du type qui n'a pas dormi et qui ne pense qu'à sa petite compagne disparue. J'ai l'habitude d'entrer en souriant dans ma classe et de saluer gaiment les élèves. Je ne le fis pas. L'un d'entre eux me demanda ce qui se passait. Je racontais alors l'histoire de Titiche disparue. Je  confiais ma crainte de la savoir tombée dans un conduit de cheminée et peut-être coincée sans possibilité de remonter. Quelle mort serait alors la sienne? Longue à venir et terrible...

                                                                                             "Monsieur, donnez-nous une rédac et ne vous occupez plus de nous!"Trois élèves avaient déjà disposé au fond de la classe quelques  chaises recouvertres de blousons afin que je puisse m'y étendre et essayer de récupérer un peu de sommeil. J'ai écrit au tableau un sujet de rédac et je suis allé m'allonger sur cette couche improvisée. Pendant une heure, il n'y eut pas un bruit et quand la sonnerie retentit, les copies étaient déjà  ramassées et posées sur le bureau.  Ce cadeau de banlieue, cette attention, je ne les oublierai jamais.

                                                                                          Mais revenons à Titiche. De retour chez moi, je fis le tour du quartier et des commerçants. Je prévins une amie amoureuse de la gent féline et qui porte un nom de fleur. Elle fit aussitôt des tracts qu'elle colla sur les réverbères, les entrées de boutiques... Je me persuadais peu à peu qu'elle n'était pas tombée et que mon hypothèse de la cheminée était la bonne. J'allais sur le toit, appelais en me penchant sur les mitrons de terre cuite... Rien. Je visitais tous les appartements de l'immeuble. Il n'y subsistais aucune cheminée!!! Toutes avaient été bouchées! J'avais une envie folle de casser les murs, tous les murs...

                                                                                      Et le temps passa. 2 jours, une semaine, deux semaines, trois semaines
... Je ne vivais pas vraiment. Je faisais les gestes de la vie, obsédé par ce petit corps aimé qui avait sans doute fini son agonie atroce. Tout dans l'appartement me parllait d'elle : les coussins qu'elle préférait, la chaise sur laquelle était posée son assiette, la trace noircie de ses frottements de museau à certains endroits comme les angles de murs... 

                                                                                    Un 16 juin pas si lointain... Il faisait beau, tous les velux étaient ouverts. J'entendais la Savoyarde cogner sourdement dans le campanile du Sacré Coeur. Il y eut un miaulement. Un infime miaulement. Je me dis que je rêvais. Le silence de nouveau et la cloche en arrière fond... Tout à coup, tomba du velux, sur la moquette de la mezzanine une sorte de chiffon en boule. Je me précipitais... C'était elle!!! Je la reconnus tout de suite à ses deux points noirs si caractéristiques sur son museau. Elle était noire de suie et ses yeux paraissaient vitreux, comme aveugles. Je suis tombé à genoux et l'ai prise dans mes mains qui tremblaient. Je l'ai posée dans le lavabo où elle a bu goulument, comme si elle tétait le robinet. Avec un gant humide, je l'ai peu à peu nettoyée de cette noirceur grasse qui lui abimait le poil. Je lui ai parlé et elle qui est si bavarde habituellement, m'a répondu très discrètement avec un petit miaulement cassé, enroué. Je l'ai couchée sur la couette et j'ai attendu qu'elle reprenne des forces dans son appartement retrouvé et que ses yeux reviennent peu à peu à la lumière.

                                                                                   La suite n'a plus d'importance puisqu'elle est en pleine santé, plus espiègle et bavarde que jamais et qu'elle roupille au moment où je vous parle sur sa couette bleue.

                                                                                    J'ai essayé de comprendre comment elle avait survécu plus d'un mois dans sa cheminée. Peut-être était-elle tombée en force dans le conduit et avait-elle trouvé au fond de l'eau qui lui aurait permis de survivre. Peut-être a-t-elle attendu pour pouvoir remonter d'être assez amaigrie et assez légère..; Peut-être...peut-être...

                                                                                   Mais ce mystère lui appartient à ma petite montmartroise. Elle n'en parlera jamais. J'ai remarqué cependant qu'elle était très circonspecte lorqu'elle se baladait autour de la cheminée et qu'elle se contentait de regarder les oiseaux perchés en tremblant de toutes ses mandibules mais sans chercher à se catapulter sur eux.

Poème à mon chat.

Steinlen. Dessins de chats. (5)

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