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19 septembre 2009 6 19 /09 /septembre /2009 08:15


Il suffit de passer le pont...
Le vieux Chapus, connu pour le Fort Louvois, construit entre Oléron et le continent, vous accueille avec ses ruelles et ses maison basses. Un circuit balisé vous permet d'emprunter les ruelles étroites.

 

En septembre, les roses trémières ne font plus les folles contre les murs blancs. Leurs graines éparpillées aux quatre vents préparent déjà le printemps prochain.

 

Le charme et la simplicité de ce village charentais attirent les rêveurs et les artistes qui parfois peignent les murs.

 



Ou, comme celui de la villa Loulou, laisse son imagination jeter des couleurs jusqu'au coq qui girouette dans le ciel.



 



Parfois, derrière une vitre, un petit être de bois ou de chair vous regarde passer :






Vous vous arrêtez devant un bateau dans une brouette ou un balcon à quelques centimètres du sol!





Et puis, vous vous laissez entraîner dans le village silencieux... Vous passez devant un temple, des volets aux poissons, des puits...









Et après avoir salué quelques chats, vous reprenez le pont, jetez un regard sur le Fort Louvois et vous demandez pourquoi, depuis une quinzaine d'années que vous passez l'été dans l'île d'Oléron, vous n'aviez jamais traîné dans les ruelles du Vieux Chapus... entre volets bleus et poésie...







lien :
Le Château. Oléron. La citadelle.





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17 septembre 2009 4 17 /09 /septembre /2009 06:40




Emporte-moi mon cheval noir
La nuit j'ai peur des cauchemars
Dépose-moi demain matin

Je sens déjà l'odeur du pain 

Emporte-moi mon cheval blanc
L'hiver j'ai froid je suis tremblant
Dépose-moi dans le printemps

Déjà je range mes gros gants

Emporte-moi mon cheval gris
C'est le dimanche et je m'ennuie
Dépose-moi dans un jardin

Je vois déjà mes bons copains

Ecoute-moi mon beau cheval
Ma mamie est à l'hôpital
Va la chercher dépose-la

Dans sa maison avec son chat. 




liens :

 

Liste des poèmes pour les enfants. Liens.


Poème pour un enfant qui pleure. Le chagrin.




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16 septembre 2009 3 16 /09 /septembre /2009 06:27



    Le port de La Cotinière attire l'été, des foules de touristes. C'est assurément son activité, ses retours de pêche, ses envolées de goélands qui en font le charme...



    Car, il faut bien le dire, les bâtiments du port, les parkings, les commerces de fripes n'ont rien de pittoresque.
     L'église elle-même, aperçue depuis la plage ou au-dessus des bassins, est une construction sans inspiration, à la fois austère et triste.
     Elle est née en 1967... et n'annonce en rien les bouleversements de 1968!




     L'intérieur n'en est que plus surprenant et attachant. L'église est dédiée aux "péris en mer" dont chaque nom est inscrit sur une croix de bois.




    De petites flammes brûlent toujours sous les croix solidaires, regroupées comme un équipage qui se tient les coudes pour la traversée.




Un ex-voto, le Père Emile, est peut-être chargé de leur assurer un voyage sans heurts.



    Les vitraux disent avec la lumière qui les anime, une prière :
        Protège-moi mon Seigneur...



     Ma barque est si petite et ta mer est si grande...





     La charpente est posée sans peser sur les murs de pierres. 






     Un autre ex-voto y navigue entre ciel et terre...



     Tandis qu'à deux pas de l'église accostent les chalutiers avec leurs jeune pêcheurs en figures de proue.. et qui ont presque tous dans leur famille un homme dont le nom est gravé sur une croix de bois au-dessus des flammes qui ne s'éteignent pas. 



 
lien: Saint-Pierre Oléron. Portes.

Autres églises d'Oléron :

Oléron. La Brée. L'église.

La Perroche. Oléron. Le prieuré, chapelle et cloître.

Oléron. Eglise de Saint-Georges.

Oléron.Eglise de Saint-Denis.




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14 septembre 2009 1 14 /09 /septembre /2009 07:20




Le seul miracle


Le seul miracle en vérité c'est de tendre la main
Et de toucher ton corps endormi près du mien
La nuit n'est plus la nuit quand tu dors près de moi
Elle est l'eau des torrents qui façonne les pierres
Elle est la vague verte aux salves de mica
Elle est la cathédrale aux vitraux de lumière

Le seul miracle en vérité c'est de tendre la main
Et de savoir frémir la pointe de ton sein
Comme un grain de groseille sur le bout de la langue
comme un regard de chat dans l'ombre du jardin
Comme une aile passée, comme un parfum de mangue

Le seul miracle en vérité c'est de tendre la main
Et de sentir glisser tes cuisses sous ma peau 
Comme deux grands poissons bercés entre deux eaux
Comme une frondaison remuée par le vent
comme une traversée d'oiseaux dans le couchant 


Le seul miracle en vérité c'est de tendre la main
Et de toucher ton sexe oublieux de mon corps
C'est de te réveiller et de faire l'amour
Sous le regard vorace et patient de la mort
Qui ferme à la fenêtre
Ses ailes de vautour.





lien : Liens : poèmes d'amour de Christian Wacrenier.





 

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Published by chriswac - dans POEMES. AMOUR.
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12 septembre 2009 6 12 /09 /septembre /2009 07:05













     J'ai regardé ce jeune homme assis sur la plage.
     Il a attendu que la mer le rejoigne pour se décider à se jeter dans la vague.
     Peut-être a-t'elle su le libérer de son chagrin ?










    L'instant le plus grisant, c'est ce départ vers le large...
     Tous les rêves sont à l'horizon...

     La plus belle vague ne pourra que vous ramener au rivage... 












Un enfant au bord de la mer.
Saura-t-il préserver la nature que nous avons si égoïstement malmenée?
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Lien : les plages d'Oléron:

Oléron. Les Plages. Classement alphabétique.

 

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Published by chriswac - dans OLERON PLAGES
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9 septembre 2009 3 09 /09 /septembre /2009 06:40



    La Rochelle est paraît-il la troisième ville de France pour le nombre de visiteurs.
   Plus de trois millions l'an passé!
   La ville le mérite...
   Une ville claire, de ciel, de pierres et de mer.   
   Une ville ouverte sur le grand large.
   Une ville d'oiseaux marins, de voyageurs et de rêveurs.





    Mais savez-vous que non loin des fameuses tours, une petite merveille  est installée, pour la joie des enfants, petits ou grands : un authentique manège du XIXème siècle, oeuvre de Gustave Bayol, le célèbre artiste angevin, sculpteur d'animaux de bois.



   Le manège est un des rares rescapés en Europe de tous ceux qui égayèrent les places et les fêtes.
   Il est en France le plus ancien et la revue du Louvre le considère comme "un bijou rarissime".



     Quand je l'ai photographié, dimanche dernier, l'orgue de Gasparini (1870) était parti pour la restauration, mais les chevaux de Bayol caracolaient dans leur ronde immobile.
   J'ai retrouvé, intact, l'émerveillement que me donna l'exposition d'art forain de Fontevraud

(voir 
Art forain (II).Les chevaux. Photos. )  




   Je les ai retrouvés, ces chevaux optimistes... un peu moins impeccables que leurs frères de l'expo, un peu plus mal peinturlurés, un peu abimés, mais toujours piaffants! Il faut dire qu'ils tournent depuis un siècle et quelques lustres!



   J'ai retrouvé l'âne brun...



   L'âne gris... 



   Le petit zèbre...



    Le coq gaulois qui est paraît-il notre emblème parce qu'il continue de chanter fièrement quand il a les deux pattes sur le fumier...



    Le cygne et le chat...
    Le chat blanc longuement photographié à Fontevraud!
    Il était là! Avec son regard de côté, l'air de dire que seul un humain pouvait l'imaginer dans une telle posture mais qu'en réalité, il n'existait pas plus de chats de manège que de chats policiers!  

 (voir :
Art forain (I). Les chats. )



  Il y avait aussi un carrosse abracadabrantesque. Il était vide...




    La princesse l'avait quitté pour suivre son prince au canotier...


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Liens: Tous les articles sur La Rochelle et sur la "Charente Maritime"

Charente Maritime. Classement alphabétique. Liens.

 

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Published by chriswac - dans CHARENTE MARITIME
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7 septembre 2009 1 07 /09 /septembre /2009 06:43



    Partout où l'on va, il est plus facile de rencontrer des chats que des humains...
    Ainsi en est-il du Vieux Chapus.
    Je n'y ai vu que deux vieux Charentais, très sympathiques et une retraitée qui faisait la cuisine tandis que sa petite chatte nous regardait par la fenêtre...




   Elle s'est décidée à sortir, avec beaucoup de précautions.. Qui étions-nous avec nos appareils photo et notre allure de touristes?



    Elle a pris confiance quand sa maîtresse nous a parlé et nous a raconté comment la petite bête avait été sauvée in extremis de la noyade. Une fois recueillie, elle était restée plusieurs jours prostrée, sans manger, sans bouger. 



     C'est l'autre chat de la maison, le rouquin, bon comme du pain, qui l'a léchouillée, cajolée, et peu à peu rendue à sa vie de jeune chatte joueuse...



    Elle s'amuse à le guetter...



  Et à lui mordiller l'oreille.
  Lui, il se laisse faire.
  C'est ça l'amour!




    Celle-là habite chez une vieille dame du village, qui malheureusement, n'a pas les moyens de la faire opérer.
    Le quartier se peuple, saison après saison, de petits qui lui ressemblent...




Et dont le regard craintif semble nous interroger.
Serions-nous des envoyés du Dieu des Chats?
Lui ouvririons-nous notre porte?



Cette petite porte un collier anti-puces. Elle a donc trouvé le chemin qui mène à un coeur humain...



Ce qui ne l'empêche pas de jouer les tigresses à l'affût.





    De retour au Grand-Village, nous retrouvons Titiche, l'exclusive, et nous nous faisons vertement sermonner pour l'avoir si lâchement abandonnée pendant plusieurs heures!


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Lien :
Chats de Fleury

Liens: Chats. Poèmes, Art, photos....  


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5 septembre 2009 6 05 /09 /septembre /2009 06:38
     Les petites maisons paysannes de l'île sont le plus souvent serrées les unes contre les autres dans de modestes villages ou hameaux.
    Les plus originales, les plus oléronnaises sont les maisons à escalier extérieur (presque inexistantes dans l'île de Ré voisine).
    Elles sont une partie de la mémoire et du charme de cette île si malmenée par le tourisme et les implantations envahissantes de zones commerciales.


                                                     Grand Village: maison paysanne.


                                                     Grand Village: maison paysanne

    Il faut se hâter d'aller leur rendre visite... Trop souvent, elles sont restaurées brutalement, quand elles ne sont pas tout simplement détruites. Le hameau de la Chefmalière qui en compte le plus grand nombre aujourd'hui, en possédait cependant deux fois plus au début du siècle.


                                                                   La Chefmalière.

    C'est pourtant dans ce village, près de Saint-Pierre, que je vous conseille de vous balader si vous voulez en rencontrer quelques unes. Vous ne regretterez pas votre escapade car cet endroit est un des plus authentiques d'Oléron. Un peu à l'écart des grands axes, il a gardé un aspect paisible et modeste, malgré l'inéluctable disparition des ruraux, remplacés par des vacanciers   secondaires. 


                                                               La Chefmalière

   La plupart des maisons ont une superficie réduite, d'une façade excédant rarement les 7 mètres. leur plan est souvent carré. Le rez de chaussée était habituellement l'habitation proprement dite, la thieuzine (voir :
La maison paysanne. La thieuzine. Grand Village. Oléron.


                                                                 La Chefmalière

    L'escalier qui menait au grenier ou à l'atelier, peut être perpendiculaire ou parrallèle au mur. Il peut être droit ou en équerre.



                                                               La Chefmalière

Les maisons sont construites avec des moellons de calcaire qui étaient souvent enduits à la chaux. 



                                                                La Chefmalière

    Aujourd'hui, la mode veut qu'on laisse apparaître les pierres. Les villages n'ont plus cette blancheur éclatante qui permettait à Pierre Loti de les comparer à des villages arabes.



                                                                 La Chefmalière

   En réalité, pour des raisons économiques, bien des ruraux ne badigeonnaient à la chaux que la partie habitée de leur demeure. 




                                                                         Matha


                                                                     La Cotinière
                                                                    

                                                                     La Cotinière


                                                                       Trillou


                                                                     Trillou


                                                                  Trillou

La plupart de ces maisons ferment leurs volets à la fin de l'été.
Leurs escaliers butent sur des portes fermées.
Et pourtant...
les marches gardent mémoire des anciens de l'île...
C'est une mémoire de pierre fragile qu'il convient de respecter...




Elle nous invite à voyager dans le passé
Ou comme cet escalier de la Cotinière, à nous rapprocher du ciel! 




Lien : Promenade dans Saint-Georges. Oléron.



 
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3 septembre 2009 4 03 /09 /septembre /2009 06:12



     Au coeur de la petite ville, la fontaine Renaissance est assurément une des "cartes postales" du Château. Elle ne manque pas d'allure avec ses colonnes torsadées et ses dauphins sculptés.



   Bien que classée, elle n'est pas née au XVIème siècle mais au milieu du XIXème. Il est rare qu'une belle dame triche sur son âge en se vieillissant pour paraître plus belle! 
C'est donc en 1851 qu'elle commença à vivre sous le ciseau d'un tailleur de pierres de talent, Jean Paillé, dit Perrin (Compagnon du Devoir du tour de France).




     Sur une des faces, deux dauphins enroulent leur queue autour d'un trident, attribut de Neptune.

 

     Mais c'est un lion de bronze qui au-dessous crachait une eau aujourd'hui tarie.



     Chaque face est sculptée dans le goût Renaissance.  Le toit est couvert d'écailles et de feuilles de pierre.



    Le tailleur de pierres dort maintenant dans le cimetière de la ville à quelques centaines de mètres de son oeuvre élégante et modeste, un sourire qu'il adresse par-delà la mort à tous ceux qui viennent ici  faire leur marché...




...dans la halle construite en 1891par Joseph Sylvestre, un autre enfant du Château dont on a enlaidi la construction par des adjonctions mal adaptées et inesthétiques.
     C'est d'ailleurs une des spécialités de la ville que cet acharnement à "faire djeune et moderne" en dépit du bon sens.  allez voir à deux pas de là, le kiosque et le syndicat d'initiative, beaux exemples de laideur et de lourdeur, aussi charmants qu'une verrue poilue sur le visage d'une jolie femme! 



     Post scriptum (!) : ne soyez pas surpris par les dates gravées sur une des façades de la halle. Si 1891 est bien la date d'édification, 1772 rappelle qu'elle a pris la place d'une première halle construite au XVIIIème par Barthélémy Michel, Baron de Saint-Dizant, Seigneur du Château... (n'en jetez plus!)....



Lien : Le Château. Oléron. La citadelle.


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1 septembre 2009 2 01 /09 /septembre /2009 07:15


      Dans l'église N.D. de l'Assomption au Château, une grande toile se détériore saison après saison. Une large déchirure comme une plaie se soulève près de la partie inférieure du cadre.
Son auteur est inconnu et c'est peut-être la raison de cette déréliction.

 

     Et pourtant, l'oeuvre a plus de force que les figures convenues d'Omer Charlet, dans la même église.
Elle frappe dès l'abord par son intensité.
le rouge de la tunique étonne dans cette composition grise. Il est la seule couleur franche avec le jaune de l'auréole. Il est couleur de vie et de mort. Rouge du sang qui court dans les veines, rouge du sang qui se fige.

La croix est le sommet d'une composition pyramidale, dont le centre serait l'homme aux mains liées.



  La main du Christ effleure sa tête comme une caresse.
Le Christ est debout.
Il se penche légèrement vers l'homme dont le regard exprime l'angoisse et les lèvres fermées  la peur d'affronter la souffrance.
Le religieux qui lui parle à l'oreille et enserre son torse, tient contre sa peau nue une croix noire. Il paraît un peu inquiétant dans sa bure sombre, avec ce visage qui s'approche comme pour un baiser. Qui est-il? Peut-être Saint léonard de Noblat? ( Saint, honoré dans le limousin et patron des prisonniers).
L'architecture sombre que l'on devine en arrière-plan suggère bien un cachot sinistre.



        La toile est inquiétante : le sourire carnivore du saint dont les dents sont découvertes, le regard fermé du condamné  qui s'appuie sur les genoux pour se rejeter en arrière, le rouge de la tunique...
       On ressent un  peu d'effroi devant ce religieux qui fait penser aux inquisiteurs. On se dit que l'amour de Dieu pourrait se manifester en dénouant les liens, en ouvrant les cachots. Je sais, on me répondra qu'il en est ainsi, que cette libération est intérieure et que Jésus a repris les paroles d'Isaïe à son compte : "L'esprit du Seigneur est sur moi, il m' a envoyé porter la bonne nouvelle aux pauvres, aux captifs la délivrance." Et c'est cet esprit qu'il fait descendre, de sa main étendue, sur le malheureux.

      Oui... mais... cette toile qui s'efface et perd ses couleurs comme les ailes d'un papillon, inquiète et interroge celui qui la contemple et qui n'a pas forcément la foi. Cette inquiétude et cette interrogation sont le signe manifeste d'une oeuvre forte.

    

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Lien Eglise Notre-Dame Le Château d'Oléron. Le retable.

 
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