Jeudi 2 juillet 2009
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10:00
Je ne peux me détacher de ma tristesse
Elle est sur moi comme un manteau de cuir
Si je m'en dévêtais
ma chair serait à vif
Tristesse lourde tristesse
Crachin sans fin sur les semaines
Sur les mois sur les années peut-être
Que je ne veux pas vivre
Endors-toi, mon père, dans le brouillard
Eloigne-toi, ma mère, dans la pluie de satin
Arrache-toi de toi, mon amie cancéreuse
Et laisse dans ton lit la tumeur qui te dévore
Partez tous loin de moi
Je veux rester dans le sommeil
Je n'ai rien à donner
De mes poings fermés
De mon moignon de coeur
Qui bat dans son terrier
Reste avec moi tristesse
Baisse un rideau de fer sur la fenêtre
Embrasse-moi comme une mère
Enlace-moi comme un noyé
Garde-moi comme un enfant
Dans ton ventre de morte.
Lien : Poème. Fuir. Disparaître.
...
Par chriswac
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Publié dans : poèmes
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Rendez-vous pour "plagiat" sur ton site perso
Bonne continuation
Amitiés
Venise a-t-elle ensorcelé ton séjour?
Je lui rendrai visite cet automne...
Bon retour dans la ville capitale.
friendly.
Sans amour et sans haine, mon coeur a tant de peine..."
J'aimerais bien comme lui, le jour où il écrivait ce texte, ne pas connaître la source de ma tristesse.
"...Qu'as-tu fait toi que voilà, pleurant sans cesse..."
Je t'embrasse bien fort.
Bizz.